Challenge 2010

Récit d’une expérience

Par Sivera Bastien

Finaliste mondial

bastien@cirdi-tech.fr

Sommaire

IT Challenge 2010 . 1

Introduction . 2

Présentation de la catégorie IT Challenge . 2

Round 1 : Le quizz . 3

Round 2 : L’étude de cas . 3

Round 3 : La finale : La journée sans fin . 5

Récit détaillé de la finale . 6

Impression globale . 8

Introduction

Chaque année Microsoft organise l’Imagine Cup, une grande compétition mondiale réservée aux étudiants qui s’affrontent dans plusieurs catégories. L’édition 2010 venant de s’achever, cette présentation a pour objectif de faire découvrir à tous cette compétition, autant sur le plan de l’organisation avec la description des épreuves, mais également avec mes commentaires, mes conseils, mes impressions, vues du finaliste mondial 2010, vu du jeune étudiant en IT, et à travers les yeux d’un passionné.

Ayant participé dans la catégorie IT Challenge, la suite de cet article se concentra sur cette épreuve seulement, les autres catégories n’ayant pas la même organisation, elles sont de surcroît orientées développement, un monde bien étrange à mes yeux.

Présentation de la catégorie IT Challenge

C’est l’une des cinq catégories de l’Imagine Cup qui se repose sur l’ensemble des produits et des technologies Infrastructure de l’univers Microsoft. En d’autres mots, si vous comptez participer à cette catégorie, la compétition vous sera beaucoup plus aisée si vous possédez déjà des connaissances générales sur les technologies suivantes : Windows Server, Active Directory, DNS, Hyper-V, Exchange, Sharepoint, Communication Server, SQL Server, Forefront, System Center, etc. Oui, vous lisez bien, nous parlons ici de 90% des offres Microsoft !

Voilà pourquoi c’est une grande compétition et pour information, l’édition 2010 a rassemblé plus de 4500 étudiantsdu monde entier dans cette catégorie. Mais ne prenez pas peur, l’Imagine Cup se déroule environ sur six bons mois ; ce qui vous laisse le temps de monter en compétences sur ces produits si vous ne les connaissez pas. Gardez en tête que les épreuves vont monter en difficulté.

La première spécificité de l’IT Challenge, en plus d’être la seule catégorie orientée Systèmes et Réseaux, est que l’ensemble des épreuves est internationale contrairement aux autres catégories où les premières sélections sont nationales. L’IT Challenge est organisé sur 3 épreuves :

· Round 1 : le quizz

· Round 2 : l’étude de cas

· Round 3 / Finale : la journée sans fin

Round 1 : Le quizz

Le premier Round consiste en un QCM de 30 questions que l’on passe en ligne et pour une durée totale d’une heure. L’objectif est d’obtenir un score supérieur ou égal à 50% de bonnes réponses pour valider l’épreuve et être ainsi qualifier pour le Round 2

A première vue cela peut paraitre simple, mais il faut tenir compte du fait que ces questions portent sur toutes les technologies citées précédemment, à savoir : Windows 7, Windows Server et ses rôles, Hyper-V, Exchange, Sharepoint, Communication Server, SQL Server, Forefront, System Center, etc.

Le niveau des questions est variable, vous trouverez des questions très générales et superficielles qui demandent simplement du bon sens et un minimum de culture IT. En revanche il y a des questions techniques très pointues qui testeront vos connaissances théoriques et pratiques. Par exemple, vous devrez connaitre les rouages internes de certains logiciels pour expliquer leurs fonctionnements, vous devrez choisir quelle solution implanter pour répondre à un besoin, ou encore savoir où et comment configurer une fonction précise. Globalement, le quizz est au niveau d’une certification Microsoft, mais une certification qui porterait sur l’ensemble de l’offre Microsoft.

Toutefois pas de panique, étant donné le nombre de questions (30 questions) sachant que l’épreuve dure une heure, vous avez largement le temps de réfléchir à chaque réponse alors profitez-en. Vous êtes autorisé à rechercher les réponses sur tous les supports à votre disposition : internet, e-book, blogs, PDF, etc. Enfin si vous avez les produits a porté de main pour vérifier, cela peut être une bonne idée également.

Vous pouvez tenter autant de quizz que vous voulez, il suffit d’en valider un avec un score minimum de 15 sur 30. Les quizz sont répartis sur plusieurs jours et à différentes heures, la compétition étant mondiale, cela permet à tous de trouver un ou plusieurs créneaux horaires acceptables pour passer l’épreuve. Vous obtiendrez les résultats de vos quizz en général dans les 48h suivantes. Votre concentration et votre analyse feront de l’épreuve une formalité.

Round 2 : L’étude de cas

C’est au lancement du round 2 que la compétition démarre réellement ! Comparé au 1

er

round, l’épreuve demandera des connaissances encore plus solides. Pour valider cette deuxième épreuve et accéder à la finale, vous n’avez pas d’objectif chiffré à atteindre, vous devez simplement fournir le meilleur rendu !

Observons l’épreuve en détails : Le sujet se présente sous la forme d’une entreprise qui vous contacte avec son cahier des charges. C’est une étude de cas comme si vous étiez une entreprise qui répond à un appel d’offre. Il vous appartient donc de réaliser toute l’étude d’architecture et de produire un rendu qui présentera la solution que vous avez choisi de proposer. Pour accomplir cela, l’entreprise est généreuse, elle vous laisse environ 2 mois.

Le sujet est rédigé de façon à ce qu’il n’y est pas de questions nécessitant des réponses simples, vous allez devoir argumenter et justifier l’ensemble de votre travail. En l’espace d’un mail, vous êtes passez du statut d’étudiant à celui de Consultant IT spécialisé en infrastructures Microsoft ! Le début des hostilités ne fait que commencer, la nature de l’IT Challenge se dévoile.

Concrètement, durant ces 2 mois, vous aurez à faire face à a deux grandes étapes :

L’étude du cahier des charges

– Vous commencez tout d’abord par bien lire chaque ligne, chaque mot du sujet d’une dizaine de page, pour tirer toutes les informations nécessaires et ainsi définir les besoins du client et trier les différentes fonctionnalités demandées selon leur niveau d’exigence, de disponibilité et autres critères.

– La partie architecture : selon les besoins identifiés, vous utiliserez vos connaissances et votre expérience pour choisir quel produit à employer, avec quels modules, déployer sur quelle plateforme, pour supporter quel niveau de charge ? Il faudra bien évidemment vérifier les compatibilités pour que toute votre solution fonctionne en parfaite harmonie. Vous devez penser à tout, chaque petit détail est un point à gagner.

Ce passage représente en tout et pour tout 80% de l’épreuve. Il faut y passer du temps, faire un énorme travail de recherches sur les différents produits, multiplier les machines virtuelles pour tester les solutions, mais il ne faut pas se laisser enthousiasmer par l’aspect technique car il y a un cahier des charges à respecter. Il faut donc aller à l’essentiel, inutile de déployer une énorme usine à gaz quand l’installation standard peut suffire. De plus, il ne faut pas dépasser le nombre de mots autorisés par la compétition (5000 mots pour l’édition 2010).

Les besoins exprimés sont parfois très explicites, il faudra alors répondre à la problématique avec le produit attendu par le jury. En revanche, il y a d’autres problématiques qui sont plus ouvertes ; c’est à vous de choisir et de justifier la solution que vous recommandez. A titre personnel, je pense que c’est là que tout se joue. J’ai proposé une solution technique valide mais assez originale et moderne, une façon de se démarquer des autres rendus.

Rédaction de recommandation

C’est la seconde grande partie de l’épreuve, vous devez rédiger en anglais un document organisé en trois parties :

Une introduction. Cela permet de donner un aperçu de votre architecture et des concepts utilisés. Vous devez susciter l’intérêt du jury pour votre proposition.

Description de produits : il s’agit de présenter brièvement les produits que vous avez sélectionnés et les fonctionnalités associées que vous déployez. Vous devrez montrer la pertinence de ces choix techniques face aux besoins exprimés.

La partie configuration : c’est une description technique détaillée de votre infrastructure, vous décrivez comment chaque élément est organisé, les mécanismes mis en œuvre, et comment l’ensemble fonctionne.

Globalement, le but de ce document est d’exprimer à l’écrit que votre solution répond à toutes les problématiques identifiées de l’entreprise à partir des besoins extraits de leur cahier des charges. Comme dit précédemment, le petit défi supplémentaire est que vous êtes limités en nombre de mots. Pour la saison 2010, la proposition ne devait pas excéder 5000 mots. Pour ne pas subir cette limite, il est nécessaire de savoir de rédiger de façon synthétique, mais sans être superficiel et avoir un bon usage des schémas Visio pour illustrer vos idées.

Pour la notation, vous obtenez des points si votre proposition répond aux besoins de l’entreprise, qu’elle soit techniquement réalisable et que chaque point abordé soit justifié. En résumé, les juges attendent une réponse parfaite sur chacun des points de votre proposition !

Cette épreuve est d’un très bon niveau de par son aspect très « professionnel », cela se caractérise par le fait qu’il n’existe pas une réponse parfaite. C’est l’essence même de l’Imagine Cup : la recherche de la perfection. Pour produire un bon rendu, il faut donc « Imaginer », c’est l’occasion parfaite pour montrer que vous maitrisez les technologies Microsoft sur le plan de l’architecture, de la réalisation et du conseil.

C’est un très bon défi qui vous permet d’accéder à la finale de l’IT Challenge !

Round 3 : La finale : La journée sans fin

Le round 3 est un niveau encore au-dessus du précédent. A ce stade de la compétition, il ne reste que six compétiteurs : l’ultime round est une épreuve très intense qui dure 24 h non-stop ! Le concept est très simple, vous recevez au début de l’épreuve un cahier des charges, similaire à celui du round 2, mais en un peu simplifié. On vous fournit un serveur (pour cette session 2010 : un OctoCore, 32 Go de Ram, 2 To de disque performant) ainsi qu’une plage d’IP. Vous avez ensuite 24h pour implanter une infrastructure qui répond au cahier des charges. Sportif, totalement fou diront certains … mais un vrai challenge à relever !

Vous devez entièrement tout réaliser en 1 journée : l’installation des OS, des applications, la configuration, l’architecture, etc. Comme les autres épreuves et plus encore, vous devrez maitriser l’ensemble des technologies Microsoft, mais cette fois vos connaissances pratiques seront testées durement. Savoir configurer même basiquement l’ensemble des produits est le minimum pour espérer être à la hauteur du défi.

L’épreuve pourrait s’arrêter là, mais il faut penser aux juges qui observent attentivement, ils ne veulent pas rester passifs durant 24h et ils comptent bien pimenter l’épreuve… C’est pourquoi, il existe les « Milestones Challenges » : il s’agit de défis aussi originaux les uns que les autres qui tombent durant les 24h. Dès qu’un défi est lancé, vous avez une heure pour réaliser la tache demandée, par exemple « Envoyez un mail aux juges avant la fin de l’heure», il vaudra mieux avoir un serveur Exchange opérationnel, au risque de subir un gros coup de stress. Pour cette année 2010, nous avons eu 9 heures de calme avant de subir un de ces défis qui ont eu lieux toutes les trois heures jusqu’à la fin de l’épreuve.

Au niveau de la notation, l’épreuve est composée de 20 points :

– 5 Milestones Challenges ou défis, à réaliser en une heure.

– 15 tâches qui représentent les fonctions à implanter demandées dans le sujet.

Passé l’aspect technique de l’épreuve, vous devrez faire preuve de compétences humaines :

Gestion du temps : 24h c’est très court, pour pouvoir tout réaliser, vous devrez mutualiser votre travail. Et quand arrive les défis, vous devez concentrer tous vos efforts dessus tout en continuant à avancer sur vos autres taches.

Gestion du sommeil : les humains normaux ne sont pas faits pour travailler 24h d’affilées, les gars de l’IT oui !

Du sang froid : durant 24h, tout ne fonctionnera pas toujours comme prévu, vous devrez témoigner d’un sens aigu des décisions, car vous vous serez surement confronté à des choix difficiles. Une bonne confiance en soi permet de ne pas devenir –encore plus – fou.

Aucun doute, cette finale est la définition parfaite de l’IT Challenge !

Récit détaillé de la finale

Assez de théorie, la finale de l’IT Challenge, c’est avant tout un événement qui se vit. Voici mon récit en espérant vous avoir fait partager mon expérience de la compétition IT Challenge.

Préparatifs d’une folle journée

Vendredi matin : 24h c’est long, et il faut se nourrir, direction le magasin le plus proche pour faire les provisions : que de la nourriture saine à base de chocolat, un stock de café pour tenir un siège. C’est aussi l’occasion de voir le soleil après une semaine entière de révisions : 6 jours seulement se sont écoulés entre le moment où j’ai su que j’étais finaliste et le D-Day.

Vendredi début d’après-midi : Branle-bas de combat, les coupures de courant s’enchainent, allant de la microcoupure, au trou noir d’un quart d’heure. Tant bien que mal, je me débrouille pour trouver un onduleur, hors de question de laisser EDF gâcher cette finale.

Vendredi après-midi, l’heure approche, j’essaie de dormir un maximum, mais difficile de trouver le sommeil. La semaine de révision a été sereine, autant à ce moment c’est la pression, l’excitation qui commence à monter doucement.

Samedi minuit : briefing, l’occasion d’entendre les juges motiver leurs troupes, poser les dernières questions et de réaliser que le Challenge va débuter ! Une conversion Messenger est mise en place avec tous les participants et les juges pour pouvoir communiquer pendant l’épreuve. Il reste 1h30 avant le grand départ, l’occasion de se changer les idées, de prendre un dernier vrai repas.

challenge, début d’un marathon en sprint

Samedi 2h : Sujet tombé, je parcours en diagonale pour confirmer les idées et on découvre la plateforme, première réaction « bordel San Francisco c’est loin » : obligé de dégrader ma connexion RDP et baisser la résolution pour avoir une plateforme fluide. Je laisse un peu le sujet de côté pour lancer les premières briques rapidement.

Le premier challenge sera à 11h, ce qui laisse toute la nuit pour monter l’infra de base, le sujet en soit est assez simple du point de vue design/infra, reste à réaliser. La nuit se déroule sans aucun incident, je mets en place mes morceaux les uns après les autres, AD, Exchange, Forefront … il y a beaucoup à faire toujours à jongler avec les fenêtres, personne ne parle on sent la concentration. A ce stade pas le temps de chercher, il faut avancer. Je fais ce que je connais bien pour être rapidement opérationnel, le reste attendra plus tard dans la journée.

Vers les 10h/12h, ça fait mal, le soleil se lève, le corps réalise qu’il n’a pas dormi et la gravité semble être plus forte, chaque clic est un défi, l’utilisation du clavier un supplice et il faut ajouter à cela que les juges n’ont pas lésiné sur la complexité du mot de passe.

11h, premier Challenge, « envoyez un mail vers l’extérieur », sujet facile et prévisible, cette partie est déjà opérationnelle chez moi, voilà qui met en confiance pour le reste, je suis dans les temps. Une fois le premier défi terminé, un petit break s’impose, puis un second très proche… apparemment je ne suis pas le seul à fatiguer, sur le chat organisé par les juges, on peut voir les statuts Messenger passer en « inactif » alternativement chez tout le monde.

La journée se poursuit , pour le moment l’infra est bonne, j’avance normalement, pas de problème avec le second challenge qui simule une attaque pirate, si ce n’est une petite monté d’adrénaline : « est-ce que j’ai pensé à tout ? Tout verrouillé ?» je commence à arriver sur les technologies que je maitrise moins, je ralenti un peu le rythme.

Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas !

17 h : Le 3

e

challenge tombe : publier de l’OCS via Web Access. Cela s’annonce difficile, je viens juste de finir l’installation d’OCS, j’ai une heure, le défi me semble réalisable. Je finis vite ma configuration et teste les clients lourds, tout marche parfaitement. L’horloge tourne, il ne reste que 35 minutes pour publier. Aïe, quelques problèmes avec le paramétrage, je fais des modifications sur le pare-feu à la va vite pour finir de mettre en ligne l’application. Mais se présente maintenant une erreur de taille, impossible de se connecter sur OCS ! Réflexion rapide, il vaut mieux faire valider en l’état par les juges pour avoir quelques points que de dépasser la deadline. Derniers tests du client lourd OCS avant la démonstration, impossible de le faire fonctionner ! Surement mes manipulations précédentes ont fait plus de dégâts que je ne l’imaginais, j’observe, impuissant, les services OCS s’arrêter sans que j’en connaisse la raison. Je ne connais le produit que depuis quelques jours, impossible de le remettre en service, le challenge est un échec.

– Je mets de côté cette partie pour l’instant, et c’est le drame. Après les précédents événements de la dernière heure, OWA, Sharepoint ne sont plus accessibles de l’extérieur, l’envoi des mails également. L’ensemble de mon infrastructure se retrouve incapable de communiquer avec l’extérieur.

L’homme sera toujours supérieur à la machine !

A ce stade de la compétition, ça fait 20 h que je suis réveillé, pourtant toute trace d’envie de dormir disparait, l’adrénaline relance la machine, il y a un défi à finir !

– A mi-chemin entre la résignation, l’énervement se fait sentir ! Je reprends pour sauver ce qui peut l’être maintenant, vu le temps restant, tout finir et tout réparer est impossible, il va falloir faire des choix drastiques. Après analyse rapide de la situation, pas moyen de revenir en arrière avec les modifications faites un peu partout : j’ai peur d’achever ma plateforme. Ne voulant pas perdre plus de temps sur Forefront UAG qui ne coopère plus, la machine virtuelle est remplacée sans sommation par un Forefront TMG pour rétablir un semblant de connectivité, OCS abandonné à son sort. Je décide de déployer tous les services à usage interne (AD RMS, antivirus, supervision), le reste attendra plus tard car demande trop de temps en recherches pour être fonctionnel.

– C’est cette partie qui m’occupera jusqu’à dimanche 2h où finalement je rends une plateforme complète sur le papier, mais en pratique non fonctionnelle sur certains points, avec un petit sentiment de « si j’avais eu encore 3 ou 4 heures de plus »

Dimanche 2h, conférence live meeting, avec les juges pour un mini débriefing. L’occasion d’être félicité et d’avoir leurs retours sur ces longues 24h.

C’est ainsi que s’achève cette folle journée de plus de 24h, même si tout mon travail n’était pas parfait, cela reste une expérience assez incroyable. 13 serveurs configurés, 3 postes clients, 90% de l’offre Microsoft installée, 32 Go de ram utilisés, 2 réveils utilisés pour ne pas s’endormir pendant les pauses, des litres d’eaux, des doses létales de chocolats absorbées.

Impression globale

L’Imagine Cup restera une expérience unique et incroyable. A l’origine, j’ai tenté l’Imagine Cup un peu par hasard pour tester mes connaissances sur les technologies Microsoft. Six mois se sont écoulés après mon inscription et, round après round, mes compétences sur tout ce qui touche à l’univers Microsoft ont fait un bon de géant. Ce qui était une passion est devenu brasier ardant. L’édition 2010 s’achève et pourtant cela semble être simplement le début de nouvelles aventures.

Autre aspect, c’est la communauté de l’Imagine Cupet plus spécialement de l’IT Challenge, bien que ce soit une compétition, il règne entre les participants un esprit de partage et de soutient. C’est assez surprenant, très agréable et finalement cela conduit à relever encore plus le niveau du Challenge puisque l’on prône l’excellence commune : les adversaires qui peuvent vous donner des conseils, des pistes, les anciens qui viennent vous coacher, les exemples ne manquent pas. Une compétition n’est rien sans organisateurs et juges : très présents, ouverts, disponibles. Tous s’investissent au moins autant que les compétiteurs. Echangez avec toutes ces personnes est un réel plaisir et très enrichissant.

Etudiants, tentez l’aventure, vous n’avez rien à perdre et énormément à gagner !

Rendez-vous pour la saison 2011 !